L’Algérie des origines

De Gilbert Meynier
Résumé du livre
Les Algériens actuels, dans leur culture et leur organisation sociale, sont les héritiers d’une riche histoire millénaire, qui ne se réduit pas aux siècles écoulés depuis l’avènement de l’islam et aux cent trente-deux ans de la domination coloniale française. C’est à la découverte de cet héritage anté-islamique de l’Algérie, trop méconnu, qu’invite Gilbert Meynier dans ce livre. Après l’évocation des découvertes archéologiques qui montrent que le territoire de l’actuelle Algérie fut l’un des premiers berceaux de l’humanité, il retrace l’histoire des États qui s’y constituèrent alors. Ils étaient en relation – commerciales, techniques et culturelles – avec le Proche-Orient et, plus largement, avec les pays qui bordent la Méditerranée : l’influence punique, puis l’influence romaine, seront déterminantes pour modeler l’organisation politique et économique, la culture et les orientations religieuses des ancêtres des Algériens, même s’ils restaient largement tributaires du vieux substrat libyco-berbère.
Table des matières
DE LA PRÉHISTOIRE A L’ANTIQUITÉ
Les ancêtres des Algériens : la préhistoire et la protohistoire
Les royaumes maures et numides indépendants
La Numidie et la fin de Carthage
SOUS LA DOMINATION ROMAINE : LES ROMANO-AFRICAINS
Colonisation, romanisation et administration provinciale
Une société romaine ?
La société et l’économie, entre rationalité et injustices
Une civilisation centrée sur les villes
Arts et culture
Les Romano-Africains et leurs dieux
LA FIN DE L’ANTIQUITÉ : DU CHRISTIANISME A L’ISLAM
Le christianisme d’Afrique du Nord : origines et spécificités
Le christianisme d’Afrique du Nord entre les luttes multiformes et la figure d’Augustin
Vandales, principautés maures et reconquête byzantine
L’éclat de la civilisation antique tardive
Du christianisme à l’islam : rupture ou glissement ?
Gilbert Meynier, né à Lyon en 1942, professeur émérite d’histoire de l’université Nancy-II, est notamment l’auteur de L’Algérie révélée. La Première Guerre mondiale et le premier quart du XXe siècle (Droz, 1981), Histoire intérieure du FLN 1954-1962 (Fayard, 2002) et Le FLN, documents et histoire, 1954-1962 (avec Mohammed Harbi, Fayard, 2004).
“Dans l’Antiquité, il n’y avait pas d’Algérie, a fortiori avant l’Antiquité, parce que les nations et les États modernes n’existaient pas.”
Analysant la permanence de certains de ces traits ancestraux, sans négliger l’impact des multiples ruptures historiques précédant l’arrivée des conquérants arabes et de l’islam, Gilbert Meynier donne les clés pour comprendre les racines de l’Algérie d’aujourd’ hui.




avr 03, 2012 @ 00:06:50
je suis fier de mes origines bérbére de jougarithen arassa ,je ne m’incline pas devant eux,et encore plus devant les vendus ,que tu cite dans ton article (kbs)
pour ceux qui preche ,adhou ,je ne suis pas fan d’eux ,y’a rien qui m’impessionne chez eux ,je suis libre ;regardez autour de vous les gens marchent sur mars ,ils sont méme decouvers des planetes qu’on ignorer ,le monde avance eux reculent ,vers l’age de pierres ,ils me font rire avec leurs civilisation de mes deux ,archaique qui mene les abrutis a s’exterminés ,aucune culture ,aucune intelligence,on faite c le tunnel le plus long de l’histoire de l’homme actuel
ouvrez vos yeux et regardez loin .
déc 29, 2010 @ 15:28:49
vraiment super c un site qui montre que l’Afrique du Nord est berbère et que l’origine de cette terre est purement amazigh, une chose que peu de gens reconnaissent. A bientôt
déc 31, 2010 @ 14:02:40
A l’origine : les Ibéro-Maurusiens qui vont se mélanger plus ou moins avec les Capsiens, cela donne les Berbères. Ensuite, de nombreux gènes sont apportés de manière exogène (de l’extérieur) comme ceux de Grecs, de Gaulois, de Bétiques (espagnols), de Thraces, de Phénico-Carthaginois, d’Hébreux et de bien d’autres. Puis c’est le temps des invasions petites ou importantes, infimes ou dans le grand nombre : Romains, Vandales, Byzantins, Arabes, Espagnols, Turcs, Français.
L’Algérien est un modèle composite d’une richesse exceptionnelle ; dommage, comme vous dites, que la majorité l’ignore, se prenant seulement pour de purs Arabes. Il faut leur expliquer que les bâtards (les sangs mêlés) sont simplement supérieurs (en résistance et en intelligence) aux autres, de soit-disant sang pur !
Et bonne année