La Kahena, reine des Berbères

De Moh Cherbi et Thierry Deslot
Présentation de l’éditeur
À la fin du VIIe siècle après J.-C., lorsque, après plusieurs tentatives infructueuses, les Arabes repartent à l’assaut du Maghreb, avec une armée commandée par Hassan Ibn-Noomane, ils se heurtent une nouvelle fois à la résistance berbère. C’est une reine de l’Aurès, Dihya, surnommée ” la Kahena ” qui est l’âme de cette résistance. Elle combat énergiquement et tient en échec les Arabes, mais elle finit par être vaincue et capturée. Elle demeure vivante dans la mémoire de tous les Berbères.
Biographie de l’auteur
Moh Cherbi est né à Tizi-Hibel, en Kabylie, il se consacre à l’enseignement de la langue berbère et à la recherche en littérature berbère. Il a déjà publié chez le même éditeur Chanson kabyle et identité berbère, l’œuvre de Aït Menguellet en collaboration avec A. Khouas et Les Rois berbères en collaboration avec Thierry Deslot. Journaliste et poète, il a écrit de nombreuses chansons interprétées par plusieurs chanteurs kabyles (Meksa, Djurdjura, Abranis…) Il anime actuellement une émission sur Beur FM, ” culturum “. Thierry Deslot est historien, il a déjà publié différents ouvrages (impératrices et reines de France, éd. La Bruyère, Les Rois berbères en collaboration avec Moh Cherbi). Pendant un an, il a animé sur la chaîne BRTV des émissions hebdomadaires consacrées à l’histoire de l’Afrique du Nord.




avr 03, 2012 @ 00:53:26
donc on s’y oppose ,comme nos ancetres ,suivons le chemin ,de la lutte de kahena
sinon c la ruine ,citer par ibn khaldoun
l’à ou ils mettent les pieds c la ruine assurée ,
on avancera mieux sans eux ,on a pas la meme vision des choses ,on a pas les memes idées ,eux c l’opposé de nous et de nos revendications ,d’ailleurs notre culture n’est pas la meme ,notre patrimoine historique veulent l’effacer des memoires de nos enfants ,
eux connaissent pas la valeur des principes dont les heros sont partis ,et oublies ,remplaces par les leurs ,(inventés)
déc 05, 2011 @ 13:49:22
Nos encetres ètè bien fort et déterminés a garder notre histoire bien vaincante que vaincue, maintenant c’est a nous d’honorer leur mémoire et de préserver notre histoire et future…
nov 22, 2011 @ 18:32:34
Bonjour,
Que reste-t-il de la tribu des “Iubaleni”. Existe-t-elle encore ?
Merci pour la qualité de votre site.
Marc Nuber
nov 25, 2011 @ 12:27:26
Bonjour,
Je ne saurais vous répondre de façon précise, mais je suppose que le nom n’est plus usité depuis pas mal de temps. Génétiquement parlant, il reste une descendance à peu près certaine (si les affres de l’histoire n’ont pas trop joué contre les Iubaleni) de ces gens-là. Penser que depuis près de mille cinq cents ans, rien ne se serait passé, que tout serait resté à peu près figé serait inexacte. Pour nous Français, on peut se poser la même question sur ce qui nous reste de quelque tribu gauloise dont nous descendrions, ou d’un autre peuple de plus ou moins grande renommée, le propos est le même. Des restes et du nouveau, c’est la génétique des populations.
fév 26, 2010 @ 13:39:24
Question, je veux avoir des informations sur l’histoire de l’arrivée de l’islam en Algérie et la résistance des Berbères à cette conquête ; et les différents royaumes qui ont été connus dans cette période.
fév 28, 2010 @ 11:57:03
En Algérie, la résistance aux conquérants islamo-arabes a été très forte, bien plus forte qu’elle ne l’a été au Proche-Orient ou en Egypte.
Lorsque ‘Oqba ibn Naf’a s’est lancé à la conquête de l’Algérie byzantine, il a rencontré, en 683, les troupes de Koceila, un chef de la tribu des Awrabas qui s’est allié les Byzantins. ‘Oqba est vaincu et tué et Koceila va même reprendre Kairouan.
En 686, c’est à son tour de perdre une bataille qui lui sera fatale. La Kaahina, une chéfesse, sans doute chrétienne, de la tribu des Jerawas (Aurès), va reprendre le flambeau de la lutte contre l’envahisseur.
En 695, une nouvelle vague de cavaliers arabes déferle sur les Aurès-Nemenchas. La Kaahina va pratiquer la politique de la terre brûlée pour affamer les agresseurs et même détourner des cours d’eau pour qu’ils meurent de soif. Elle réussi à écraser les Arabes à Meskiana (entre Tebessa et ‘Aïn Beïda et les repousse en Tripolitaine. (Lybie). Il est possible que cette façon de faire se soit retournée contre les autochtones berbères eux-mêmes ; le rapport des forces s’est inversé et lLa Kaahina disparaîtra. Le reste, on le devine : au début du VIIIème siècle, en 710 exactement, tout le Maghreb, de Tanger à Gabès, faisait partie du Khaalifa omeyyade de Damas.
Pour ce qui est des différents royaumes maures de l’époque, il y en a huit primordiaux. A l’est de l’actuelle Algérie, le royaume d’Altava ; dans la région du Chellif, le royaume gigantesque de l’Ouarsenis ; vers le centre nord du pays, le royaume du Hodna ; en dessous, plus au sud, le royaume de l’Aurès ; en son prolongement vers l’est, le petit royaume des Némenchas ; enfin, à la frontière avec l’actuelle Tunisie, le rouyaume de la dorsale au nord et celui de Capsus au sud, dont on ne sait pas grand chose. En Lybie, les Maures avaient aussi le royaume de Cabaon.
J’espère que ma réponse vous satisfera. Sinon, il faudra attendre le dernier article de cette première partie (= Jahiliyya) du blog.
jan 26, 2010 @ 19:11:23
azul , ma fille cherche es qu’il ya une autre reine berbers avant kahina
jan 27, 2010 @ 13:36:56
Bonjour,
A ma connaissance, des reines charismatiques telle qu’a pu l’être la Kahina, au point d’en être devenu plus un mythe qu’une réalité décrite par l’histoire officielle, il n’y en a pas d’autres.
Cependant, la première épouse d’un grand aguellid (roi) portait le titre de reine, et ce même si cette reine était d’origine étrangère.
A bientôt